L'
Atelier
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Les Méthodes de la Guérison de Paysage
Tout comme le corps humain,
la terre est maintenue en vie par un web des vitalités et cela
est conduit par des êtres inspirés. Ces êtres sont
les êtres d' élément, qui fonctionnent dans un ordre
hiérarchique, chacun vers son propre élément, et
de qui chacun a ces propres tâches spécifiques à procéder.
Une unité de vie d' un paysage est gérée par un ange
de paysage, c' est un ange de la Mère Terre; elle est applée
un Deva. Celles-ci saisissent dans un paysage sur trois points; un point
d' entrée des forces cosmiques, un point où ces forces de
son cosmiques sont jointes avec les processus de vie au sein de ce paysage,
où ils sont digérés et remodelés; le point
de transformation. Et un point de sortie de ces forces transformées,
avec lequel un courant souterrain fin remonte vers le point d' entrée.
Sur chacun de ces points, les êtres d' élément de
différents royaumes et ordres collaborent pour réaliser
cette digestion . Il a été développé
au sein de l' atelier des méthodes pour pouvoir rendre premièrement
en contact avec les êtres d' élément différents
au sein de leurs royaumes, et deuxièmement au dehors d' un commun
accord avec leurs souhaits, pouvoir faire quelquechose au paysage. Ça
veut dire souvent la fondation d’ un Deva à ses points de
paysage, et relier lui avec les êtres des autres mondes d' élément
différents, par quoi les fonctionnements irrités peuvent
s' activer, et un élan entièrement nouveau dans le paysage
concerné peut surgir. Le travail de paysage est effectué
dans les fins de semaine. Sur un paysage, une fin de semaine (le samedi
et le dimanche) pendant un an et à chaque saison on travaille avec
des éléments et des êtres hiérarchiques qui
y vivent et fonctionnent. Il est commencé en l' automne avec les
êtres d' air, de quoi le Deva forme les plus élevée.
Le contact est d' abord recherché (moyennant l’ observation,
le chant commun improvisé, les rythmes et le mouvement) avec les
êtres d' élément différents, et ensuite en
accord avec leurs souhaits on essaie de faire quelque chose au paysage
(il n' est travailé jamais quand aucune question ne vit chez les
êtres de nature ou chez les gens). Plus souvent ça implique
qu’on base le ou un Deva à ses points de paysage, et relie
elle avec les êtres des autres mondes d' élément différents,
par quoi les fonctionnements perturbés peuvent s' activer, et un
élan entièrement nouveau peut surgir dans le paysage concerné.
En hiver suit l' élément de terre, de quoi le dieu de la
terre Pan est l' plus haut représentant au dessus du paysage. Il
est essayé en grande partie d' intéresser lui au Deva et
s' engager avec elle. Quand ceci réussit, le paysage est basée
plus profondément, et vit clairement. Au printemps est travaillé
avec l' élément feu, de quoi les plus hauts représentants,
les muzes, ont une tâche à impulser et entretenir de la culture.
Ceux-ci sont reliés par ce travail au paysage de la manière
plus consciente, pour que les gens qui viennont, seront plus être
adressés sur leurs responsabilités individuelles en ce qui
concerne la nature et leurs propres actes moraux. Comme dernier, il est
travaillé en été avec les êtres d'eau; les
nymphes et ondines soignent la vie impulsante, pour qu' avec la liaison
consciente d' eux avec le paysage ceci surgit vraiment à la vie. Ceci sont quelques axes; il est examiné lors de chaque paysage ce qu’ est la véritable question ou le besoin, où les points névralgiques sont assis, et comment nous pouvons saisir sur ça. C' est en grande partie un processus créatif dans lequel que les méthodes et les directions sont claires. En faisant la route à suivre se montre plus souvent. Deux présumptions sont
importants; premièrement qu' il est travaillé avec les gens
qui perçoivent
Voyez aussi en dessous des produits.
Le collage de travail de paysage sur la frontière d' Allemagne et des Pays-Bas. (Photos R. Tiller)
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